Parfum d'hiver sous un ciel d'été.

Parfum d'hiver sous un ciel d'été.
Ce matin, à mon aise, je me suis installée
Au siège du premier rang, je me suis posée.
Le professeur, tel un aigle, surgit,
À son bureau, ses manuels, il sortit.

D'un ton distinct et imposant, Érasme fut mis en avant,
Ses douces paroles étaient tel un chant ;
Mais soudain, un lourd fumet vint caresser mon nez,
Je suffoque, je tousse, j'étouffe, je regarde mes pieds !

Oh fichtre ! Le parfum de mes pieds n'est pas nauséabond,
C'est l'haleine de ce rustre qui sent le reblochon !
Encore cinquante minutes, et je meurs asphyxute.
En dépit de mon plein gré, par semaine j'ai quatre heures de Français.



Honoré de Babzac, en coopération avec Mimil Zola.
PS : Monsieur, s'il vous plaît ... la prochaine fois, pensez à vous brossez les dents.

# Posté le mardi 15 septembre 2009 14:19

Modifié le lundi 19 octobre 2009 11:20

Citation du jour.

Citation du jour.

"Qu'avez-vous après mon cours ?"
"Encore une heure de Maths."
"Ohohoh je suis la tranche de jambon entre les deux cours de Maths"
"Vous vous êtes pris pour un sandwitch ?"

...
LOL le professeur de Physique.

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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 11:13

Modifié le lundi 19 octobre 2009 11:20

Au galop ! Jouir, vivre ! Nous sommes mortels !

Au galop ! Jouir, vivre ! Nous sommes mortels !
___ Toi ! Oui toi ! Le fan incontesté du cheval, les murs de ta demeure sont ornés de posters de chevaux galopant dans les prairies lointaines, tu possèdes même le calendrier 2010-2011 des plus beaux chevaux de concours ; au dessus de ton lit, juste à côté de ton poster grandeur nature de Horsy le cheval, tu exposes ta collection complète des ouvrages "Grand Galop" ainsi que les éditions collectors. Tu as en ta possession un agenda cheval, une trousse cheval, un sac à dos cheval, des t-shirts chevaux, et même la cuvette de tes WC sont en forme de fer à cheval ! La nuit, secrètement, tu rêves de te reproduire avec un cheval ... XD Mais bouffes ton putain de cheval, bordel ! Excusez ma vulgarité passagère, ce comportement me met dans tous les états. En effet, pourquoi ne pourrait-on pas manger du cheval ? On déguste bien dans nos assiettes, du lapin ou de l'agneau qui sont d'autant plus mignons. Vous me répondrez que le cheval est un animal utile alors comment expliquer vous qu'une vache produisant du lait, de la viande et du cuir, a plus de raisons d'être mangé qu'un misérable cheval qui passe ses journées à galoper dans les prairies ? Ah oui c'est vrai, une vache c'est moins fashion qu'un cheval. Ce n'est pas une raison fondée sur des arguments concrets, sachez, bande d'ignorants, que la viande de cheval est non seulement raffinée au goût mais également bénéfique vis-à-vis de la santé. Ceci est aussi valable pour les fans de dauphins, ce qui se passe de commentaires. Voici quelques adresses où les palets délicats pourront humer de cette délicieuse et tendre viande : Ici et Ici.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 11:32

Modifié le lundi 19 octobre 2009 11:20

Rien ne pèse tant qu'un secret.

Rien ne pèse tant qu'un secret.
___Il y a tant de choses que l'on n'ose aborder en public, l'équipe Danggeun, rien que pour vous, va tenter de vous dévoiler des sujets qui jusque là, étaient restés tabous. Ce texte est une étude très poussée et détaillée du comportement humain en société. Nous allons dans un premier temps, étudier le cas de Jean Eude, élève en première année de lycée. Nous sommes un mercredi, le temps est humide et Jean Eude a deux heures de relai. Lors du réchauffement, Jean Eude commence à se sentir mal ... Mais que se passe t-il ? Au bout d'une demi heure de lutte acharnée à courir autour du stade, parbleu ! Son postérieur le démange, le pique, son étron tente en vain de s'échapper. Ainsi, nous avons pu constater que courir donner envie de déféquer. Ce premier cas peut se révéler sous une autre forme. Nous sommes jeudi, c'est la troisième heure de cours, le professeur d'Histoire s'élance dans la classe, le cours débute, le professeur annonce qu'il va rendre les contrôles, durement réalisés la semaine dernière. Soudainement et avec effroi, Jean Eude pâlit. Une goutte de sueur partant de sa chevelure lui traversa le visage, ses jambes tremblaient et frémissaient de terreur. Sa note n'était pas la cause de l'état. En réalité, le matin même, il fut pris au dépourvu lorsqu'il dû aller sur le trône. N'ayant pas le temps d'achever sa lourde tâche, il ne pu déféqué qu'à moitié. Cette résolution étant incomplète, le malheureux en était perturbée. Son humble postérieur lui pique et lui réclame d'achever sa tâche. Pris au piège dans cette obscure salle de classe où se dissipe une odeur nauséabonde, Jean Eude ne sait que faire. Nous pouvons conclure que lorsque l'on défèque à moitié, l'autre partie demande à sortir du sombre tunnel, et lorsque vous accomplirez cette mission, elle vous fera souffrir le martyr. Après cette dure journée, Jean Eude franchit enfin le seuil de sa porte et bondit en direction des latrines. Comme on avait prédit auparavant, il déféqua dans une terrible et inimaginable souffrance, son postérieur était en feu, au bout de vingt cinq minutes, lorsqu'il eut fini, il se leva avec difficulté pour atteindre l'interrupteur du typhon. Et là, il la vit. Elle était énorme, monstrueuse telle un cadavre en décomposition. On pouvait apercevoir des résidus de ragoûts ingurgités lors du repas du midi. Jean Eude l'analysait avec le regard perçant d'un critique d'art (ou de gourmet ?) Elle était parsemée de petites taches vertes de provenance inconnue, sa couleur était d'autant plus forte que son odeur. N'ayez pas honte, comme Jean Eude, vous aussi, bravant les lois de la nature, vous avez au moins une fois regardé votre composition en face, ne serait-ce que pour vérifier si vous aviez eu la diarrhée. Pour clore notre analyse première, nous allons aborder le thème de la honte. Nous informons que Jean Eude est cordialement invité chez son fidèle ami Norbert De La Vallée, issu d'une noble et distinguée famille. Avant de passer à table, lui vint une envie pressante. Il se dirigea vers les « waters close ». Quand il eut fini, un vent froid se glissa sur son dos tant la frayeur était grande. Elle ne partait pas, plus il paniquait plus elle le narguait avec son terrible sourire. Après quelques minutes d'acharnement sur cette pauvre chasse d'eau, il se résigna à trouver une autre solution. Soudain une illumination traversa son esprit, il avait juste sous ses yeux un rouleau de feuillets d'un rose pâle, doux, soyeux et ultra absorbant. Il le déroula dans son entierté tel un origami, il le pétri et lui donna une forme épousant parfaitement l'orifice des toilettes. Une fois la petite chose marron, pardonnez-moi l'expression, enfouie sous cet élégant voile de pureté, Jean Eude pensait avoir dissimulé le corps, il prit la fuite. Au ciel ! Il fut intercepté par le père de Norbert. Le Père : « Cette soirée est-elle à votre aise ? Nous nous impatientons, notre demeure est si vaste que l'on vous croyait perdu. » Jean Eude : « Euh non j'étais juste en train de chi... euh... non aux toilettes ! Le Père : « Fort bien fort bien. Allez donc regagner votre place, je vous rejoindrai dans une petite minute, une envie pressante me vient. » Jean Eude devint blanc comme un linge. Son rythme cardiaque accéléra et sa respiration suivit, il allait la découvrir, elle, à laquelle Jean Eude venait tout juste de donner naissance ; elle, à laquelle il avait tenté de donner la mort ; elle, qui n'avait pas encore de nom ; il allait la découvrir ! Tel était son destin. Le Père : « Voyons chenapan ! C'est l'envie de goûter à notre mousse de canard maison qui vous met dans un tel état ? » Il pénétra dans la salle interdite, à cet instant précis, Jean Eude sentit son c½ur s'arrachait comme si le Dieu des enfers était en lui. Le Père : « Oh Mon Dieu ! C'est un pic, c'est un roc, c'est une péninsule ! » Jean Eude s'évanouie en l'entendant remonter à la surface.

___Après cette étude poussée de l'état solide, en tant que bon scientifique (vive la S !), nous allons passer à l'état gazeux. Ce qui est agréable dans la dure vie d'un adolescent boutonneux, ce sont les moments de détente entre amis autour d'un bon chocolat chaud de chez Starbucks Coffee. « Alors comment ce sont passées tes vacances ? » « Plutôt bien, il faisait assez beau. » « Te plains pas, j'étais chez mes grands-parents moi ! » PSHHT (eh oui les silencieux sont les plus redoutables, leur odeur est trois fois supérieure à la catégorie des bruyants. De plus leur vitesse d'expansion est décuplée.) Jean Eude se lève d'un bond « Qui a osé ?! C'est totalement déplacé ce que vous venez de faire ! Bon sang mais qui vous a éduqué ?! C'est répugnant, infâme et impardonnable ! » Un ange passe. Il se rassit. Voix intérieure : « En fait c'est moi. Pas mal cette nouvelle technique, personne ne pourra me soupçonner hahaha je suis un génie ! Jeudi dernier, j'ai employé la technique du nossentoum palanoum, ceci consiste à sortir la phrase suivante : « Ah ouais j'sens rien moi. » À force je suis devenu un professionnel, je vais vous donner quelques petits conseils : Ne jamais être le premier à le remarquer, s'éloigner de la zone de lancement, contrôler son rire, accuser quelqu'un d'autre et surtout ne jamais faire de mouvement brusque, ce qui entrainerait un courant d'air, cela pourrait vous être fatal. » « Et tu t'es baigné ? » Après tant d'années de cavale, Jean Eude allait recevoir son châtiment céleste. Jean Eude, comme à son habitude, le postérieur dilaté par une si belle journée, se soulagea dans l'ascenseur. Il péta, il péta, il péta et il re-péta, il péta, il péta jusqu'à l'épuisement, vidé de tout son être il arriva à destination. Quand soudain, le colosse de métal s'arrêta à un étage qui n'était pas le sien. La mignonne voisine dont il était tombé sous le charme, pénétra dans la cabine. « Ah j'avais oublié de préciser qu'il ne faut jamais baissé sa garde. » Pour continuer sur le thème de l'odorat, notre corps est constitué de deux principaux orifices, celui évoqué précédemment ainsi que celui qui nous sert à la parole et à la consommation des aliments. Nous sommes le Lundi 12 Octobre, à huit heures trente, le réveil de Jean Eude sonne. Dans sa perpétuelle lenteur, Jean Eude met plus de temps que prévu pour se préparer. À neuf heures moins le quart, Jean Eude est face à un cruel dilemme, il ne lui reste que deux minutes, il doit choisir entre se brosser les dents ou aller chercher sa montre dans sa chambre. Contre toute attente, il choisit la montre. Se ruant sur le tourniquet du métro, sa carte Navigo ne marchait plus, il avait oublié de la recharger. Il se dirigea donc vers le comptoir des informations pour acheter un ticket. « Excusez-moi, je pourrais avoir un ticket ? » « WOUUUOH Passes ! Vite passes ! » « Comment ? » Le caissier, cachant son nez d'une main et tentant de repousser l'odeur putride de l'autre. « 'Tain, passes ! Tu comprends vraiment rien ou quoi sal gosse ! » « Mais s'il y a des contrôleurs... » « Ils comprendront ! » Jean Eude, abasourdit, prit le métro sans chercher à comprendre. Jean Eude, chantonnant, se dirige d'un pas tranquille vers l'école. Un pauvre pigeon qui se trouvait malencontreusement sur sa route, succomba tant l'odeur était insupportable. Étonné, Jean Eude s'arrêta quelques instants pour prier en sa mémoire. Le CPE qui accourait vers lui pour lui remettre une sanction mémorable, fut comme bloqué par un champ gazeux impénétrable, il repartit dans le sens opposé de Jean Eude. Entrant en classe, Jean Eude s'aperçut que le professeur n'était pas encore arrivé, profita de la situation pour copier les devoirs qu'il n'avait pas fait. Avant même d'avoir fini de demander au premier de la classe son cahier, ce dernier le lui lança en criant « Pitié ne me faîtes pas de mal, prenez-le, prenez tout si vous voulez, prenez même mon âme ! » Jean Eude commença à se remettre en question. « Que se passe t-il ? Qu'ai-je donc fait ? » Le professeur entre, les élèves s'assoient, Jean Eude dit bonjour à son voisin, qui se lève (tousse) « Je pourrais aller à l'infirmerie ? » Jean Eude devient de plus en plus perplexe. Le professeur, à peine ayant atteint le niveau, se sentit faiblir. « Jean Eude, vas au fond de la classe ! » Les élèves du fond étaient tous tétanisés par cette triste nouvelle. « Mais pourquoi ?! » « Trêve de bavardages, vas au fond ! » « J'ai rien fait ! » Il se lança dans un interminable discours. « Déjà le caissier râleur et malpoli qui m'envoie balader... » L'odeur se dissipait peu à peu. « Ensuite, le pigeon qui meurt à mon passage... » Le front est était déjà complètement sous l'emprise de ce gaz. « Et le CPE, qui, en me voyant, est reparti en courant... » Tandis qu'à l'ouest, les élèves tombaient un à un comme des mouches. « Et les élèves de la classe qui réagissent bizarrement ! » Le professeur s'écroula littéralement sur le sol. Jean Eude se tue et analysa la pièce, cela faisait deux minutes trente cinq qu'il s'exprimait. Vingt cinq élèves s'étaient évanouis dont deux tombés dans un profond comma, les seuls survivants étaient des chanceux, ils avaient un sac à proximité, ce qui leur avait permis d'enfouir leurs têtes, en refermant la fermeture. D'autres, par chance, s'étaient échappés dans l'espoir de regagner l'extérieur. Il est certain que nous avons employé un raisonnement absurde, et ainsi imaginé les conséquences ultimes de cette thèse afin d'en dénoncer l'absurdité. C'est vrai qu'il est très mal élevé de faire une remarque à propos de l'haleine des gens mais ce qui est encore pire c'est de ne pas le faire, de ne pas prendre la peine de se brosser les dents.

___Traitons le sujet suivant à la manière des humanistes, en mettant notre analyse au niveau du comportement humain et de son adaptation en société. L'homme se comporte parfois de façon très étrange. Lorsque j'évoque l'homme, je ne l'énonce pas au sens général, mais au sens l'homme 'masculin'. Lors d'une petite après-midi douce et tranquille j'eus la soudaine envie d'aller à la piscine en compagnie d'une de mes plus fidèles connaissances, une fois dans l'eau, ce qui d'ailleurs ne fut pas chose facile tant l'eau était froide, nous eûmes l'idée d'entamer une petite nage, et nous remontions le cours de l'eau comme un ayu remontant le cour de la rivière. Après maintes longueurs nous dûmes faire une petite pause en faisant quelques escales sous marines, nos lunettes nous permettait d'analyser de façon très claire cette eau chlorée qui nous obstruée la vue. C'est ainsi qu'avec effroi et stupeur, nous avons fait la découverte de « Joe le gratteur ». Un vieillard de la soixantaine, accoudé comme un sombre alcoolique serait au bord d'un bar bon marché. Il frottait énergiquement les burnes à chaque passage de jeunes filles sveltes. Il était là, le cochon, profitant du spectacle qui lui était offert (quoi que sa place de piscine lui avait coûté trois euros cinquante) par toutes ces pures et innocentes femmes, inconscientes de son action malsaine. Mon oxygène commençait à manquer mais je ne pouvais me résoudre à remonter à la surface. Ce spectacle était si affligeant, de sa grosse main velue dont les veines saillaient, il prit avec la poigne d'un homard en rut, son testicule qui dépassait de son maillot moulant et le secoua au point de l'arracher. En remontant avec effraie je ne vous cache pas l'envie de dégurgiter qui me vint alors, je vis son regard salace croisait le mien et son sourire édenté répondre à ma peur, il me sourit comme si de rien était, autour de moi le temps s'était arrêté, comment pouvait-il nier le fait qu'il se branlait littéralement en public ? Comment pouvait-il oser me sourire ainsi sans prendre nulle conscience de ses actes ? Comment pouvait-il vivre ? Pourquoi Dieu a-t-il crée une telle créature ? Oh ciel de quelle foudre haineuse as-tu frappé notre monde, pourquoi l'as-tu pourvu d'être aussi infâme ! Ces différentes analyses qui peuvent vous sembler parfois complexes, ne sont qu'un approfondissement des faits quotidiens que vous avez, par ailleurs, sans doute déjà vécus. Le fait de vouloir rajouter une petite touche d'humour n'est pas le reflet de la naïveté, mais plutôt un moyen de vous faire comprendre notre thèse plus facilement.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 13:14

Modifié le mardi 20 octobre 2009 12:45

La seule manière de parler de rien est d'en parler comme si c'était quelque chose.

La seule manière de parler de rien est d'en parler comme si c'était quelque chose.
___ La question qui nous brûle les lèvres est : « Savez-vous parler français ? » En effet, sur certains blogs, nous avons pu constaté que l'ère de l'image a laissé place à celle de l'écriture. Il y a quelques années de cela, les blogs étaient constitués en majeure partie de photographies qui étaient le plus souvent dépourvues de textes. Contrairement à aujourd'hui, où les textes à visée polémique, ont prit une haute importance. Le problème est du au fait que certains textes n'en sont pas réellement ou du moins n'ont ni queue ni tête. Ce n'est pas parce que la phrase : « Samedi, je suis allé(e) au cinéma. » sera remplacée par « Samedi, dans l'apothéose, je me suis rendu(e) dans le zeugme hypothipotique du cinéma. » que la phrase vaut la peine de recevoir un commentaire tel que : « WOOW tu parles trop bien le français !!! » Cette phrase : « Samedi, dans l'apothéose, je me suis rendu(e) dans le zeugme hypothipotique du cinéma. » n'a en réalité aucun sens. « Je suis comme la rivière, je coule le jour, je coule la nuit. » ah oui, on peut couler ? « Le temps s'est arrêté, la pluie efface ma tête, je mue et meurs. » Je ne trouve les mots pour exprimer mon désarroi. -__- Le fait d'introduire des mots pointus et recherchés de la langue française ne signifie pas que l'auteur de cette dernière est tel un écrivain, un philosophe, un poète de l'Académie française ! Rabelais confirme d'ailleurs notre thèse en affirmant que « Sciences sans conscience n'est que ruine de l'âme. »


# Posté le lundi 19 octobre 2009 13:00

Modifié le mardi 20 octobre 2009 13:05